L’hebdomadaire Marianne revient sur l’entrevue qui s’est déroulée le 21 juin entre Nicolas Sarkozy, qui venait d’être élu, et Ségolène Royal, en vue de discuter du traité européen.
Mais selon l’ex-candidate à la présidentielle, le Chef de l’Etat n’avait pas très envie de parler de ce sujet, son « unique préoccupation : que je mange les chocolats posés devant nous ».
Alors que Ségolène Royal refusait, il aurait insisté…
Elle confie : « Il a essayé de me la jouer bistrot du coin », avant de déclarer qu’il « avait envie de parler du tout sauf du mini-traité. J'avais presque l'impression qu'il fallait que j'échappe à une sorte de comédie burlesque ».
Ségolène Royal rapporte ensuite une question qui lui a été posée par Nicolas Sarkozy :
« Qu'est ce que ça vous fait de de voir dans ce bureau ? Vous auriez pu être à ma place… ».Elle lui aurait alors rétorqué : « Oui, il s'en est fallu de peu »
Cette semaine, Rachida Dati pose dans Paris Match avec des photos très Glamour et très star.
On n'avait jamais vu un Ministre de la Justice poser ainsi !
Voici comment Paris Match commente ces photos:
"Sous le rose se cache une impression panthère... Avec l’aide de Dior, madame la garde des Sceaux renouvelle le style ministre de la Justice. Rachida Dati aurait pu se réduire à un symbole, la nécessité de prouver aux enfants de l’immigration que l’ambition était possible.
Si elle règne sur un des plus petits budgets du gouvernement français, 6,5 milliards d’euros – dix fois moins que l’Education nationale –, elle est devenue une figure de proue de la présidence.
Nommée avec la mission de mettre en place une carte judiciaire « simplifiée » avant les municipales, elle accélère la cadence malgré les mouvements de contestation. Mais cette guerrière sait aussi jouer du sourire et occupe une place d’honneur dans toutes les visites d’Etat.
Colère de Nicolas Sarkozy après l'interview sur TF1 et France 2 ?
La semaine dernière, Nicolas Sarkozy accordait une interview à TF1 et à France 2.
Mais le Chef de l’Etat serait entré dans une violente colère, juste après cet entretien… Il n’aurait pas apprécié le ton des questions de PPDA et d’Arlette Chabot.
L'ex candidate à la présidentielle, Ségolène Royal, était l'invitée de Patrick Poivre D'Arvor au journal 20 heures de TF1 mardi 4 décembre 2007.
Selon les chiffres fournis par Médiamétrie, lorsque Ségolène Royal a commencé à répondre aux questions du journaliste, l'audience était de 9 200 000 téléspectateurs.
Mais à la fin de cette intervention, ils n'étaient plus que 7 800 000 de branchés sur TF1 !
Sarkozy est-il trop présent ou invité dans les journaux télévisés?
Le président Nicolas Sarkozy a été la personnalité la plus présente en volume horaire au troisième trimestre dans les journaux télévisés des six grandes chaînes (TF1, France 2, France 3, Canal+, Arte et M6), selon l'étude trimestrielle de l'Institut national de l'audiovisuel publiée mardi.
La palme revient à TF1 qui a consacré au total 43 heures au président nouvellement élu, de juillet à septembre, qu'il soit invité en plateau, qu'il prononce une allocution, qu'il fasse une déclaration publique ou qu'il ait un entretien avec des journalistes.
Ségolène Royal a déposé plainte pour diffamation contre Claude Allègre, ancien ministre de l'Education nationale, auteur de l'ouvrage "La Défaite en chantant", publié chez Plon/Fayard, a-t-on appris aujourd’hui de ses deux éditeurs. L'ancienne candidate du parti socialiste à la présidentielle demande 20.000 euros de dommages et intérêts.
Ségolène Royal reproche à Claude Allègre un passage précis de son livre qui reprend un propos également contenu dans l'ouvrage de Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin «La Femme fatale». Ségolène Royal aurait menacé son ex-compagnon François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste, qu’ «il ne reverrait plus ses enfants» s’il aidait Lionel Jospin à être candidat à la présidentielle.
Le magazine Choc a été condamné lundi à 15.000 euros de dommages et intérêts et à la publication de cette décision en couverture pour avoir diffusé des photos du patron du PS François Hollande en compagnie d'une jeune femme, a-t-on appris des avocats des deux parties.
La décision a été rendue lundi après-midi en référé par le tribunal de grande instance de Nanterre. Le magazine a également été condamné à payer 3.000 euros de frais de procédure, a précisé à l'AFP l'avocat de François Hollande, Me Gilles Bérès.
M. Hollande avait assigné en justice le magazine pour "violation de la vie privée". Il réclamait 100.000 euros de dommages et intérêts.
"Nous nous interrogeons sur la possibilité de faire appel, car la condamnation à la publication judiciaire sur deux tiers de la couverture est particulièrement lourde", a pour sa part estimé l'avocat de Choc, Me Richard Malka.
Le 28 septembre prochain, Karl Zéro proposera dans sa nouvelle émission sur 13è Rue, "Les faits Karl Zéro: l'émission", une interview de Mustafa Kocakurt, le père du petit Enis qui a été la victime d'un pédophile il y a deux semaines.
Cela pendait au nez de Nicolas Sarkozy. La victimologie, un de ses principaux créneaux de la rentrée, a eu pour effet boomerang de faire planer, hier, un doute sur certains propos tenus par le chef de l’Etat lors de son entretien à l’Elysée, avec Mustafa Kocakurt, le ¬père d’Enis, l’enfant de 5 ans violé le 15 août à Roubaix par Francis Evrard, un pédophile récidiviste de 61 ans.
Le Parisien rapportait hier cet entretien qui fait polémique à l'Elysée, dans lequel Mustafa Kocakurt déclare que Nicolas Sarkozy lui aurait confié lors de leur rencontre au mois d'août, qu'il serait, tout comme lui, favorable au rétablissement de la peine de mort pour les pédophiles. L'Elysée dément tout cela...
François Hollande demandaitdans le cadre d'une action en référé, "le retrait de tous les points de vente" du dernier numéro en date del'hebdomadaire people Closer.
Le magazine est exceptionnellement sorti vendredi au lieu de lundi, et mettait en Une le premier secrétaire du Parti Socialiste en compagnie d'une journaliste présentée comme sa compagne.
Interrogé par l'AFP, François Hollande avait ensuite indiqué qu'il s'agissait de "photos volées" et "d'atteinte à la vie privée".
La femme prise en photo avait porté également plainte pour atteinte au respect de la vie privée , et demandait selon le Parisien 100.000 euros à titre de provision...
Le frère de Rachida Dati condamné à un an de prison ferme
La cour d'appel de Nancy a condamné, mardi 21 août, Jamal Dati, le frère de la garde des sceaux, Rachida Dati, à un an de prison ferme pour trafic de stupéfiants.
Jamel Dati s'était vu infliger en février six mois d'emprisonnement avec sursis par le tribunal correctionnel de Verdun, mais le ministère public avait fait appel de cette condamnation. Ses trois co-prévenus ont été condamnés à six mois fermes pour deux d'entre eux, à huit mois de prison dont trois mois fermes pour le troisième.
Wolfeboro, une station estivale très huppée blottie au bord d'un magnifique lac du nord-est des Etats-Unis, attendait jeudi l'arrivée imminente du président français Nicolas Sarkozy qui doit y passer des vacances.
Nicolas Sarkozy lors de sa croisière à Malte, en mai 2007 (Sipa)
A en croire le Boston Globe de jeudi 2 août, Nicolas Sarkozy est attendu prochainement en villégiature dans le New Hampshire, un Etat très chic du Nord-Est des Etats-Unis.
Le journal précise que le chef de l'Etat français a jeté son dévolu sur la petite ville de Wolfeboro, sur les bords du lac Winnipesaukee, réputé pour ses hors-bords et ses scooters des mers.
Le Globe cite David Owen, un responsable de cette municipalité, selon lequel des membres du "Secret Service", chargé de la sécurité rapprochée des présidents américains et de leurs hôtes de marque étrangers, sont déjà venus discuter des problèmes de sécurité.
"Wolfeboro, un lieu de villégiature très prisé d'innombrables Bostoniens, bruit aujourd'hui d'excitation à l'idée du séjour du président français", écrit le journal, qui précise que ce dernier est attendu début août pour un séjour de deux semaines.
Dans cette bourgade ayant conservé tout le charme des petites villes du New Hampshire datant du début XXeme siècle, les sentiments anti-français remontant au début de la guerre en Irak en 2003 ne se sont guère manifestés.
Vanity Fair, magazine glamour américain, fait figurer le président de la République parmi les dandies de la planète
Ce n’est plus SuperSarko capable de vous libérer des infirmières en Libye en un temps record, vous retaper une Europe au bord de la crise de nerf, faisant ici un saut sur une étape du Tour de France et là une apparition au concert de Michel Polnareff du 14-juillet, c’est Sarkozy le parfait, le merveilleux, le flambant, le fringant, le pimpant et le galant qui nous est servi aujourd’hui, et par une institution internationale s’il vous plaît, le magazine américain du chic et de la jet-set réunis, Vanity Fair, arbitre mondial du beau et du bon goût, qui a promu notre président de la République dans sa liste 2007 des hommes les mieux habillés ici-bas sur terre.
Nicolas Sarkozy n’arrive certes qu’en neuvième place sur dix dans ce classement annuel établi depuis soixante-huit ans par des professionnels de la mode, mais ne faisons pas la fine bouche. George Bush n’y est pas ni Angela Merkel. Qu’il soit dit, la France est présidée par un homme tiré à quatre épingles sauf quand il fait son jogging. Une France triplement récompensée cette année puisque Charlotte Gainsbourg trône au classement de Vanity Fair des femmes les plus raffinées. Mieux encore, le coiffeur français Frédéric Fekkai, originaire d’Aix-en-Provence et aujourd’hui patron d’une multinationale à New York, figure avec sa compagne Shirin Von Wulffen dans le classement des couples les plus fashionables devant, excusez du peu, Brad Pitt et Angelina Jolie !
Rachida Dati est élevée avec ses onze frères et soeurs par ses parents d'origine marocaine pour son père et algérienne par sa mère. Issue d'une famille modeste et consciente de l'importance des études, elle choisit l'école comme moyen d'ascension. Inscrite dans un lycée privé elle suit un parcours universitaire exemplaire et obtient une maîtrise de sciences économiques, une autre en droit public, un MBA financé par Mr Lagardère en personne lorsqu’elle travaillait pour lui chez Matra, et elle fera un passage par l’Ecole nationale de la magistrature sur les conseils de Simone VEIL.
Toute success story ayant son côté Cendrillon, elle commence les petits boulots très tôt et travaille comme aide soignante pour financer ses études. Habitée par la certitude d'un destin atypique, elle sollicite directement ceux qui ont les moyens de l'aider à le façonner. Ainsi à 20 ans, elle se fait inviter à une réception et interpelle le ministre de la justice de l'époque, Albin Chalandon, qui lui offre sa chance. Elle a su rencontrer et surtout convaincre les bonnes personnes (Simone Veil, Jacuqes ATTALI, Nicolas SARKOSY) qu'elle était motivée et prête à s'impliquer corps et âme dans une tache si celle-ci en vaut la peine.
Il y a quelques jours Ségolène Royal avait fait comprendre qu'elle allait certainement porter plainte contre Paris Match suite à la publication d'une série de photos d'elle et sa fille en vacances en Corse . Ce numéro s'était d'ailleurs vendu à plus de 800.000 exemplaires...
La presse belge faisait lundi matin sa Une sur la "bourde" d'Yves Leterme, le dirigeant du parti chrétien-démocrate flamand (CDV) chargé de former le gouvernement belge, qui a confondu volontairement ou non l'hymne national La Brabançonne avec La Marseillaise.
Après 48h d'un silence gêné, l'aspirant Premier ministre s'est finalement exprimé sur cet incident...Diplomatique !
"Je connais les paroles de la Brabançonne en néerlandais mais comme on m'a demandé de la chanter en français, les circonstances ont fait que je me suis trompé", a-t-il déclaré.
La commissaire européenne chargée des relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, l'épouse du président français, Cécilia Sarkozy, et le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, sont arrivés dimanche 22 juillet en Libye, "dans le cadre des efforts pour la libération des infirmières bulgares et du médecin palestinien", ont annoncé Bruxelles puis la présidence française dans la soirée, précisant des informations publiées plus tôt sur le site internet du magazine Le Point.
Nicolas Sarkozy s'est entretenu à "plusieurs reprises" dans la nuit au téléphone avec le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, "afin d'évoquer les calendriers d'un accord pour obtenir la libération des cinq infirmières bulgares et du médecin palestinien et leur rapatriement immédiat", a précisé la présidence française dans un communiqué.